http://proletarism.ru - One more site The Party of Proletarian Dictatorship. In 20 minutes you automatically will be forwarded on proletarism.ru
       I
Forums I Guestbook I Chat I Fhotogallery I

LONG LIVE PROLETARISM!RussianEnglishFrenchSpanish GermanFinnish

The Strike Commitee of Samara. Stachkom. The Party of Proletarian Dictatorship. I also went against the new feudalism created by the CPSU. The party of the proletariat should not be the ruling party! PROLETARISM
Long Live Revolution!
All Power to Strike Committees!

Introduction de COMUNISTES de CATALUNYA au LE SECOND MANIFESTE COMMUNISTE par A.B. RAZLATSKI
Introduction pour les lecteurs occidentaux et mondiaux
Introduction (1999)
Subscribe to 
proletarism
Le Second Manifeste Communiste (A.B. RAZLATZKI)
Avant-propos (1979)
 
I partie: Bourgeois et proletaires.
 
La II partie: Le prolйtariat comme chef
 
III partie: La crise du mouvement ouvrier
 
IV partie: Dictature Proletarienne & Democratie Proletarienne
 
V partie: Les classes et la lutte pour le socialisme
Subscribe to
stachkomru

1ª partie.

Bourgeois et proletaires.

La bataille du proletariat contre la suprematie de la bourgeoisie fut l'objet d'une attention concentree de la part des esprits les plus clairvoyants de l'humanite. Son travail ne fut pas en vain. Ceci a approche encore plus la victoire de la revolution proletaire.

Bourgeois et proletaires... Le temps passe depuis la Grande Revolution d'Octubre, permet et exige l'analyse des relations entre les deux classes sociales les plus importantes, les deux ideologies oposees, a partir de la perspective du proletariat victorieux.

Sur ce plan, deux problemes surviennent.

Tout d'abord, dans la societe capitaliste, bien qu'elle vole du proletariat, la bourgeoisie accomplit des fonctions sociales definies. Pour regler les comptes avec la bourgeoisie, le proletariat doit prendre sur lui meme tout le fardeau de ces fonctions: reorganiser completement ce legat, rejeter tout ce qui est uniquement un soutien pour la bourgeoisie et ses activites specifiques; separer les fonctions qui sont inevitables meme dans une societe sans propriete privee et mettre de l'ordre pour son accomplissement. Tout ceci n'est pas une tache facile.

Deuxièmement, le prolétariat n'émerge pas de la révolution prolétaire, assaini, renouvelé et préparé pour le communisme. Non, il porte sur lui la plupart des relations bourgeoises inculquées par la société capitaliste, il est entierement mêlé dans ses soucis au sujet du bien-être matériel personnel, il pense encore dans les catégories du marché, marchandises et main-d'oeuvre; et il pense meme que cela ne pourrait exister autrement. Comment est-ce qu'il peut trouver la force pour vaincre ceci, et comment est-ce qu'il peut être aidé?

Pendant longtemps, la société capitaliste s'est débrouillée avec ses problèmes presque spontanément. Bien sûr, le capitalisme n'est pas éternel et il ne peut pas regler tous les problèmes plus aigus qu'il développe. L'augmentation de la crise générale du capitalisme (qui grandit sans arret) contraint la bourgeoisie a devenir de plus en plus organisée, ce qui contredit directement son essence individualiste. Les contradictions internes d'une bourgeoisie organisée apparaissent, chaque fois plus clairement, dans l'augmentation rapide de la corruption et des infractions de tout genre, même dans les ambiences les plus bourgeoises. Cependant, ce qui est nécessaire pour la conservation des relations de production capitalistes, c.-à-d. la base même de société capitaliste, est déterminé par le capitalisme.

L'intérêt naturel de la bourgeoisie jout le rôle decisif d'organisation dans la société capitaliste. Les bourgeois subordonnent et coordonnent les intérêts de toutes les couches de la société, parmi eux les intérêts individualistes des ouvriers. Seuls les intérêts du prolétariat révolutionnaire organisé sont capables de s'y opposer. Dans d'autres aspects, la bourgeoisie est courageuse pour prendre sur elle-même tout le fardeau d'organiser la production et la société; elle s'accorde intrépidement des pouvoirs dictatoriaux pleins et exerce donc ainsi sa dictature.

Motivée par son effort d'accumulation de capital qui est la loi du profit maximum, pour accomplir ses buts la bourgeoisie exige la direction des relations sociales dans le parcours adequat, c.-à-d. la trajectoire vers la réalisation d'une gamme de fonctions définies qui reajustent des relations sociales concretes. Ainsi la société peut être liée par un système défini de relations, mais ceux-ci ne s'obtiennent qu'au prix d'un effort considerable.

Les plus importantes de ces fonctions sont:

  • l'organisation de la production
  • le développement de la production
  • la distribution des produits
  • le règlement des relations entre les membres de la société
  • le règlement du développement des organisations sociales et leurs relations avec la société

  • La bourgeoisie s'occupe aussi elle-même d'autres affaires: prouver sa compétitivité, lutter dans la sphère politique et ainsi de suite. Ce sont les tâches de la classe bourgeoise; bien que les fonctions enumerees ci-dessus soient aussi en rapport avec leur résolution inévitable meme dans une société socialiste.

    La capacité productive capitaliste a été historiquement stable parce que le succès de la bourgeoisie pour satisfaire les intérêts de pratiquement toutes couches de la société est dépendant de la satisfaction de leurs propres intérêts. Nous ne devrions attribuer aucun grand mérite intellectuel a la bourgeoisie sur ce compte. Ils n'ont pas façonné cet état de société consciemment, mais plutôt cela est survenu par la volonté d'une loi objective qui généralise spontanément les diverses tendances dans les stratégies individuelles de chaque bourgeois. L'étape finale du développement spontané de la société humaine dans laquelle les intérêts collectifs apparaissent comme le remplacement des intérêts de l'individu (different de l'addition des intérêts individuels) ne peut être organisée d'aucune autre façon que d'après la théorie du matérialisme révolutionnaire, en base a la réalisation sociale de tâches sociales.

    C'est relativement plus facile de clarifier comment une société sans classes dirigera ces problèmes, pour vaincre activement toutes les tendances individualistes, dans un esprit d'unité, en donnant vie a sa volonté collective. Mais, meme en etant victorieux sur la bataille avec la bourgeoisie, le prolétariat est encore loin d'etre capable de se debarasser complètement des caracteristiques héritées de la société capitaliste. Devant lui il y a encore un travail prolongé d'auto-éducation et de libération de sa propre conscience de la trajectoire historiquement entrelacée de l'individualisme bourgeois.

    Cette période dans la vie du prolétariat est extrêmement compliquée et dangereuse. Les tendances individualistes profondément enracinées dans le prolétariat, même dans l'environnement le plus prolétarien, continuent à percer dans l'activité, et dans la lutte pour l'acquisition de privileges bourgeois (privés); et sur l'instauration de formes masquées de propriété privée dans cette situation sociale particulière, ils construisent des parcelles personnelles définies et ainsi successivement. S'il existe un espace pour elles dans la structure de société, ces tendances créeront et façonneront inévitablement une nouvelle bourgeoisie.

    Le danger s'intensifie par la nécessité pour l'état prolétarien d'attirer le côté individualiste de la conscience des membres de société. Le capitalisme produit des compétences et des méthodes de travail mais ne prend pas en charge le désir pour travail. Par conséquent pour impliquer les membres de la société dans le processus de la production, l'état prolétarien doit utiliser des stimulants bourgeois; cela veut dire satisfaire les intérêts de l'individu et ce qui est plus, les retenir même et encourager leur développement.

    En mettant en marche sa dictature, le prolétariat ne peut pas éviter d'utiliser une serie de fonctions avec des fondaments bourgeois; la société n'est pas prête pour, ni elle n'est meme capable de se réaliser par une autre voie. En même temps, maintenir le contrôle de la classe prolétarienne est complètement essentiel; ou, dans le cas contraire, si ce contrôle devient la prérogative de n'importe quel individu ou groupe, non contrôlé dans son action par l'ensemble de la classe, la mise en oeuvre de la dictature deviendra l'affaire de ce groupe, et acquerra un caractere prive, c'est-à-dire bourgeois,et cela signifiera la perte de la dictature prolétarienne.

    Le prolétariat ne doit pas se faire des illusions au sujet de la consolidation juridique, constitutionnelle de son droit d'avoir le contrôle des fonctions sociales les plus importantes. Le droit authentique, de racine, n'obéit pas toujours la loi juridique mais une loi objective qui agit sur société. Ce n'est pas une coïncidence qui dans les pays démocratiques bourgeois, les autorités, choisies dans une société où la majorité absolue est composée d'ouvriers, constituent la dictature de la bourgeoisie inévitablement.

    Le prolétariat ne peut pas compter sur le dévouement et la conscience de ses meilleurs représentants quand ils sont placés dans des positions cles; la où la classe doit se débrouiller avec les circonstances qui surgissent, cette activité des representants individuels peut paraître hors de contrôle. Et la où le contrôle sur les activités des représentants se renforce à travers leur revocation, par volonté de la classe, de telles revocations doivent être garanties non seulement par la loi, mais aussi à travers les mécanismes de processus sociaux naturels, car autrement elles deviendront une fiction.

    Pour se rendre compte de son but historique, le développement d'une société communiste sans classes, le prolétariat exige non seulement la prise du pouvoir mais aussi le maintien de sa propre dictature sur toutes les trajectoires du développement. Et pour cela il est absolument essentiel que le prolétariat comprenne: premièrement, les points clés dans le système social doivent etre sous son contrôle de classe; deuxièmement, la méthode pour exercer un tel contrôle sont ces lois objectives de développement social qui garantissent la réalisation de ce contrôle; et troisièmement, le prolétariat doit maîtriser aussi ces lois sociales, dont l'usage l'autoriserait, en prenant compte de sa propre force, a rétablir sa domination meme si elle est affaiblie ou il l'a perdu. Le pouvoir du prolétariat organisé apparaît donc comme une garantie fiable dans toutes ses taches; mais seulement s'il ne perd pas son but clair dans la vie, centre sur le mouvement vers communisme.

    Le prolétariat doit être capable de rendre effective sa dictature. Cela ne survient pas spontanément, au contraire, toute spontanéité mène à la déchéance, à l'échec bourgeois. Seulement la plus haute organisation de l'effort spontané du prolétariat vers la résolution collective de problèmes sociaux, avec la connaissance et développement continu de la théorie révolutionnaire, peut donner au prolétariat le droit à la place principale dans la société.

    Le prolétariat doit commencer sa connaissance approfondie des possibilités sociales pour la réalisation logique de sa dictature avec l'étude de l'expérience de son ennemi de classe, la bourgeoisie.

    La bourgeoisie a commencé avec l'organisation de la production. Seulement en prenant pour soi la combinaison du travail avec les moyens de production, la bourgeoisie a obtenu la possibilité de s'approprier du produit du surplus de production. La division du travail, le développement de nouvelles technologies et une plus grande spécialisation, tout ceci a garanti sa victoire sur la mode antérieure de production.

    Ainsi, dans la première étape, tout est décidé par le pouvoir de l'organisation du capital. L'accumulation capitaliste, servant le but du capitaliste, le contraint pour chercher simultanément les moyens pour élever la productivité du travail, et aider a résoudre le problème de la concentration de capital.

    Dans la deuxième étape, la compétition entre les capitalistes eux-mêmes paraît décisif; c'est la bataille pour le marché. Dans cette bataille seulement ceux qui obtiennent la plus haute productivité du travail, qui possèdent la plus grande part de la production, qui apportent des marchandises pour vendre aux plus bas prix, peuvent être victorieux. C'est à ce stade que la loi du profit maximal se manifeste comme la loi économique fondamentale du capitalisme. Le profit maximal, c'est l'element essentiel pour la restructuration opportune de la production, pour chaque restructuration a son tour, qui ramasse les superprofits qui proviennent d'un monopole temporaire apporte par une technologie de plus en plus parfaite.

    Après ceci, la troisième étape est atteinte quand la perfection technologique exige en outre une recherche prolongée, un plus grand investissement de capital et elle est attachée à une restructuration plus prolongée. Le risque pour le capitaliste individuel devient infiniment grand; au debut d'une telle restructuration profonde, il n'a aucune garantie que demain un de ses concurrents ne peut pas produire une plus parfaite et révolutionnaire technologie, qui exige une restructuration moins prolongée et un plus petit investissement. Une telle garantie est fournie par le groupement de capitaux, à travers une monopolisation croissante, et c'est alors que le capitalisme acquiert son caractère monopolisateur.

    Et plus tard, le capitalisme arrive à une impasse dans la quatrième étape, juste avant l'époque d'un vaste changement technologique. Ces changements futurs demandent une approche générale, abolir les limites entre branches de production, mais le capitalisme n'est pas destiné a faire une telle restructuration. Le capitalisme ne peut pas mener une si compliquée recherche; c'est impossible de garder le secret, mais la perte du monopole est équivalente à une dépense inutile d'argent. Le maximum que ce capitalisme est capable de faire c'est de confier une telle recherche à l'état ou a une organisation inter-etats (c'est la plus haute forme d'unité capitaliste.) Mais l'état bourgeois, meme s'il peut conduire une recherche dans des problèmes compliqués, n'a aucune intention de faire absolument rien dans le terrain d'augmenter l'efficacité de la production, car de ceci pourrait en résulter seulement l'intensification de contradictions sociales. Ici, s'origine la crise technologique, le côté technologique de la crise générale du capitalisme.

    Qu'est-ce qui peut être extrait de l'histoire du capitalisme?

    Le capitalisme survient dans une société où il existe déjà une notion hautement développée de la propriété et où la propriété apparaît déjà comme la plus importante parmi les affirmations de l'individu dans la société, et complète le développement de la notion de propriété privée dans la conscience de la société, en la conduisant à la limite.

    Également, le capitalisme poursuit seulement un but, l' accumulation, l'extension de la propriété privée. Mais la propriété privée interesse la bourgeoisie dans une forme complètement définie, la forme de capital. Seulement la propriété privée des moyens de production donne la possibilité de l'appropriation d'une valeur récemment créée dans la forme de surplus du produit, qui fournit l'accumulation.

    L'expansion continue accompagne l'augmentation du capital, en menant à l'augmentation de la compétition, à l'exacerbation de la lutte dans les marchés, et pour les marchandises et pour le pouvoir du travail. La lutte pour le monopole de la propriete de techniques de production très productives accelere le progrès technique; avec le temps, la destruction de ces monopoles temporaires au cours de la compétition, rend les résultats de l'exploit technique accessible à la totalité de société.

    Mais les possibilités d'expansion sont limitées. Leur développement supplémentaire exige toujours de plus grandes concentrations de capital. Le capitalisme devient monopolisateur, et se moque de la lutte compétitive. Avec le résultat suivant, dans la défense des monopoles des branches de la production, les exploits de progrès technique ne peuvent pas être révélés à la société. Dans les conditions du monopole du capitalisme, le progrès technique perd sa signification décisive vu que la bourgeoisie obtient la possibilité de maintenir ses profits par d'autres moyens. Ainsi donc, la bourgeoisie cesse de jouer un rôle avancé dans développement social.

    Ce n'est pas difficile de voir que le ritme du développement dans la société capitaliste est dictée par la bourgeoisie. Et il n'est pas dur de comprendre que la possibilité du contrôle bourgeois du développement des ses propres intérêts reste sur la propriété des moyens de production, sur la propriété privée.

    Mais comment, au long de quelles trajectoires la bourgeoisie realise-t-elle ses possibilités?

    La connaissance humaine abstraite se développe en parallèle avec le développement de la compétence créative de l'humanité. De temps en temps elle est enrichie par la pratique de découvertes complètement nouvelles. Mais la bourgeoisie reconnait, organise et augmente seulement l'armée de l'intelligentsia, en la plaçant au service du capital. La bourgeoisie contrait l'intelligentsia pour qu'elle s'inquiéte au sujet de l'organisation et de l'amélioration de la production, en l'attirant vers la recherche scientifique appliquée. Ce facteur sert de source a beaucoup d'exploits du capitalisme, par conséquent nous le reconnaissons comme une cause de racine, absolument essentielle dans son essence.

    Les premiers pas du capitalisme sont fermement lies à la division du travail. En parlant de ceci,on se refere simplement a la division du processus de production dans des opérations individuelles, et ces nouvelles méthodes permettent l'usage de main d'oeuvre moins qualifié; et en outre, cette réduction du temps exigé pour l'acquisition de compétences essentielles suppose un avantage décisif, et le point le plus important. La combinaison d'opérations individuelles dans un seul processus de production était elle-même separe du processus de travail; dans ce sens il est devenu possible de diviser ces fonctions entre des catégories individuelles d'ouvriers, de casser le lien entre eux et d'opposer les organisateurs de la production aux producteurs immédiats. Le résultat de cela fut la surcharge de travail pour les uns, pendant que, simultanément, les autres ont été libérés du travail pour s'occuper a l'amélioration dela productivité. Carrément, l'essence reside dans cette division, bien qu' historiquement ce ne fût pas la première division d'une nature semblable. Son caractère particulier reside dans les exploits de l'humanité au niveau du développement des forces productives de l'epoque.

    La coopération entre les artisans et leur groupement en corporations a stimulé l'intensification du travail, mais n'a pas aidé dans la dissémination de méthodes avancées de travail dans les limites de la meme corporation. Au contraire, chaque membre de la corporation avait un intérêt pour conserver ses secrets. Cela a arrete le développement de la production; d'un autre cote le mouvement a demandé de nouveaux stimulants, et ceux-ci ont augmente avec la division du travail.

    La séparation des organisateurs de la production, en les sélectionnant comme une catégorie particulière d'ouvriers, a accompagné et a fortifié la formation des systèmes pour la distribution de marchandises, a stimulé leurs activités pour élever la productivité du travail des producteurs immédiats.

    Le maître de la corporation, lui-même autrefois un producteur immédiat, est devenu le maître de la production et n'a plus participé au travail; mais il y restait intéressé car, plus les producteurs etaient soumis à ses ordre, plus productives etaient les méthodes de travail, et plus grande la valeur de ce travail collectif exprimé en forme de produit final.

    Le maître de la corporation, lui-même autrefois un producteur immédiat, est devenu le maître de la production et n'a plus participé au travail; mais il y restait intéressé car, plus les producteurs étaient soumis à ses ordres, plus productives étaient les méthodes de travail, et plus grande la valeur de ce travail exprimé en forme de produit final.

    Ainsi, le maître est aussi intéressé de garder ses connaissances d'organisation, ses secrets de production et d'augmentar le large cercle de producteurs subordonnés à lui. Le brisement de ce monopole a menacé de réduire la valeur du produit resultant. Mais, premièrement, il devait révéler ses connaissances aux producteurs. Et deuxièmement, le maître s'est retrouvé dans une situation complètement différente. Le maître-patron, le maître-capitaliste, qui possède les moyens de production, s'est efforcé pour vendre ouvertement son produit au plus haut prix; à un prix qui inclut non seulement le travail essentiel réalisé par les producteurs, mais aussi un superprofit qui surgit de son monopole de connaissances organisatives et techniques.

    Le maître embauché, celui qui organise la production qui appartient au propriétaire, s'est aussi efforcé pour maximiser l'avantage obtenu de son monopole de connaissances. De l'autre côté, le propriétaire s'est efforcé pour maximiser sa part des profits et dans ses relations avec le maître embauché il s'est guidé clairement par ceci. Également, pour le maître embauché, sa part de biens a été définie selon l'ampleur des superprofits reçus par le propriétaire; le capitaliste a stimulé l'intérêt du maître pour l'augmentation des superprofits qui sont uniquement appropriés par le capitaliste.

    Les trajectoires du maître capitaliste et du maître embauché étaient complètement divergentes. Le capitaliste n'a plus eu besoin de posséder lui-même un monopole de connaissances, il a acheté cette connaissance, en la payant avec une partie du superprofit obtenu. En s'appropriant l'exédent du travail et une partie du superprofit, le capitaliste a garanti son existence dans le monde de la lutte compétitive.

    Le maître embauché a été obligé de vendre ses connaissances, ses capacités et son potentiel créatif sous les conditions de lutte compétitive où les mesures et les critères ne servaient le maître en aucun sens, mais toujours les superprofits du capitaliste.

    Le capitaliste était prêt à payer toute connaissance, invention, découverte, méthode efficace de préparation des matières premières, dee vente, des méthodes d'organisation ou de technologie de la production, toutes les marchandises ideales, aussi longtemps que cela lui apporte des superprofits. Tout cela a aidé la formation d'une couche particulière de la société, l'intelligentsia, dont la fonction spécifique est devenue le développement continu de la connaissance d'organisation des capitalistes.

    L'augmentation de la productivité du travail était et reste la méthode fondamentale pour la création de superprofits. Ce serait une erreur de supposer que la productivité croissante du travail augmente le profit immédiat du capitaliste, et l'autorise à s'approprier d'une plus grande partie de l'excédent du produit. En effet, une telle redistribution est possible seulement parce que le produit resultant, se basant sur sa valeur, dépasse la quantité de travail réellement matérialisée dans lui; mais cela survient parce que le capitaliste a un avantage défini dans les méthodes de travail, c.-à-d., il possède un monopole défini de ces méthodes. Le brisement de ce monopole mène à l'abaissement de la valeur du produit résultant et la perte de superprofits du capitaliste, bien qu'il obtienne clairement encore un profit.

    Il est important de noter, pour comprendre que le travail de l'intelligentsia (le travail intellectuel, créatif) ne cré ni bénéfices ni augmentations. Tout le gain est créé par le travail des ouvriers uniquement. Cependant, l'intelligentsia fournit une augmentation de l'efficacité de la production dans un sens bien précis, l'augmentation "in natura" du produit résultant. Pour le bourgeois ce fait n'engendre pas de joie, mais il s'inquiète, cela menace de produire une crise de surproduction. Mais le bourgeois ne veut pas rater la course du benefice maximum, ou de la poursuite des superprofits, et, par conséquent, il ne peut pas s'opposer à ce processus.

    Donc, en stimulant la productivité du travail à travers son intensification, (le paiement de la main d'oeuvre) et en surélevant la productivité du travail à travers l'amelioration de l'organisation, (paiement pour le travail créatif de l'intelligentsia) le capitaliste entame la lutte pour le profit maximum, qui est composé de la valeur de l'excédent et des superprofits qui surviennent de l'activité de l'intelligentsia.

    La bourgeoisie ne crée rien avec ses propres mains, elle accomplit ses buts en dirigeant les activités des autres. C'est le travail du prolétariat qui crée le capital pour la bourgeoisie. Les organisateurs de la production s'inquiétent eux-mêmes pour élever au plus haut niveau la part du travail approprié par la bourgeoisie. L'intelligentsia créative produit des inventions afin que la bourgeoisie puisse extraire ses superprofits. Et tout cela parce que la bourgeoisie a dans ses mains une obligation sociale, la distribution du travail et des biens materiels.

    Non, la bourgeoisie n'est pas omnipotente dans cette question, ses possibilités sont limitées par les lois objectives de société la capitaliste. Mais le capitaliste connait ces lois clairement et ne rate pas une seule occasion pour en profiter.

    À travers un marchandage compétitif dans le marché pour la main d'oeuvre, le capitaliste obtient la force de travail, mais seulement la main d'oeuvre, de laquelle, d'après la qualification, l'âge, et d'autres caracteristiques il est capable d'extraire, sous des conditions concrètes, la plus grande quantité de travail de surplus.

    Le capitaliste engage seulement des organisateurs de la production, en nombre nécessaire, afin qu'ils s'inquiétent au sujet de l'élévation de la productivité du travail et donc de maximisez ses superprofits. Il embauche aussi des avocats, des spécialistes en opérations commerciales et d'autres employés pour qu'ils s'inquiétent au sujet de ses superprofits, mais ceux-ci sont déjà à l'extérieur de la sphère de la production. Le capitaliste finance la recherche scientifique et la créativité technique, mais seulement comme une avance contre les superprofits que lui apporteront la propriété du monopole de nouveaux exploits et de nouvelles connaissances. Ainsi le capitaliste accomplit la distribution des salaires qui sont une mesure quantitative de marchandises.

    Le capitaliste participe à la production d'une composition qualitative définie par la société, en choisissant la direction du développement de la production, son orientation vers la production de marchandises définies, (et le capitaliste fait toujours ceci lui-même,) en comptant sur l'analyse des conditions du marché et des prévisions de la production faites par les spécialistes embauchés. Quand il prend un coin du marché existant, il doit prendre nécessairement en considération l'existence d'une demande sociale et essayer de la satisfaire.

    Et quand, finalement, le capitaliste a dirigé la distribution de marchandises, il en resulte que la distribution du travail a aussi été décidée déjà. Il a décidé combien et de quels spécialistes il a besoin, quels seraient les postes de travail des ouvriers et en quoi serait occupée l'intelligentsia. Le capitaliste ne projette en aucun sens de séparer ces questions: ceux qui ramènent les profits reçoivent les marchandises. Quant au reste, le capitaliste n'est pas troublé; parce que chacun, en luttant pour augmenter pour lui.même la quantité de marchandises, il fournit une augmentation des profits pour le capitaliste, et il y a une convergence d'intérêts.

    Bien sûr, il y a des contradictions de classe dans le monde; quand le prolétariat devient plus organisé pour la lutte, le capitaliste ne peut pas résoudre ses problèmes d'une manière unilatérale, sans le support d'autres forces. Pour diriger la société vers les intérêts de la propriété privée, la bourgeoisie doit tout simplement diriger le mouvement social a travers les canaux où elle peut placer ses barrages et ses fossés. Ce canal est celui de la propriété privée, et ses banques sont la somme entière des relations sociales du monde capitaliste, et en premier lieu, tout le pouvoir de ses organisations, supportant et façonnant ces relations. La plus grande de ces organisations est l'état bourgeois avec ses nombreux moyens de contrôle sur la société.

    Le pouvoir de l'état dans la majorité des pays capitalistes est basé sur des principes très démocratiques. Cela ne l'empeche pas, cepandant, de continuer a être la dictature de la bourgeoisie. Le suffrage universel effraie à peine la bourgeoisie, même dans des conditions où le prolétariat industriel constitue une grande partie de la population. Pourquoi est-ce qu'une poignée de capitalistes est complètement imperturbable au sujet de la première manifestation de lutte pour le pouvoir?

    Parce que, dans la lutte pour le pouvoir, c'est la force qui prédomine, et non pas les chiffres. Et la formule de la force dans la société a une forme simple: chiffres plus organisation. En unissant dans les partis politiques, en achetant pratiquement toute la partie intellectuellement développée de l'humanité, en disposant du pouvoir d'organisation des mass média, en finançant plusieurs sociétés et des campagnes résolues, la bourgeoisie façonne non seulement le support de l'opinion sociale, mais aussi elle supprime, assourdit et noie dans le bruit général les voix des adversaires de son idéologie. Les capacités d'organisation de la richesse, de l'argent et de la propriété, c'est ce qui aide la bourgeoisie, non seulement dans la reproduction du capital mais aussi dans l'oeuvre de refaire la société.

    Par son avarice naturelle, la bourgeoisie se trompe, et à l'avenir elle continuera de se tromper, sur ces moments ou l'organisation du prolétariat et en général des forces de la gauche ont atteint des niveaux dangereux pour elle, comme de fut le cas, par exemple, du Chili en 1970. En revanche tout n'est pas encore perdu pour elle. Si sous des conditions démocratiques " normales ", la bourgeoisie préfère négocier avec le prolétariat, en dépensant la partie minimum nécessaire de ses gains pour l'organisation, la menace de perdre la propriété privée en général la contraint a depenser encore plus. Alors, sans regretter ni lésiner, la bourgeoisie exposera de l'argent sur la création d'un régime fasciste. Le fascisme est l'autre côté de démocratie bourgeoise. C'est aussi une dictature, mais sans ornements. Sous des "conditions démocratiques" la bourgeoisie préfère conduire la lutte contre le prolétariat par des moyens démocratiques; en obstruisant l'organisation du prolétariat avec la pression idéologique générale, en apportant le chaos aux ouvriers possèdant une tendance résolue et en finançant des organisations bourgeoises pour qu'il y ait suffisamment d'activités de l'opposition. Avec le fascisme, tels avantages d'organisation assurent a la bourgeoisie la destruction de la force des organisations ouvrieres et la liquidation directe de centres d'organisation prolétariens à travers des arrestations et des exécutions. Pour la bourgeoisie c'est une perte supplémentaire, et qui apporte des complications dans l'économie, mais elle sait que ce sont des temps durs.  Avec les dégâts, la destruction et la perte de ses meilleurs cadres et rapports existants, les organisations des ouvriers abandonnent le système et se retirent de l'arène politique. Et quand le fascisme devient inutile, la bourgeoisie le laisse tranquillement, et ayant rétabli leur avantage d'organisation sur les forces prolétariennes non coordonnées dans la structure "la plus particulière", une démocratie bourgeoise. Les bourgeois maudissent pour un long temps, au sujet de la bassesse de la terreur fasciste, en le peignant comme une tache noire isolée sur l'histoire démocratique pure de la société capitaliste.

    C'est comme cela que la bourgeoisie régle ses problèmes d'organisation. En comparaison avec ceci, le règlement des relations personnelles est une question insignifiante. Ici une condition est nécessaire seulement, à savoir, cet état bourgeois affirme l'inviolabilité de la propriété privée, avec toute sa législation, ses tribunaux et ses armes. Bien sûr, chaque capitaliste concret essaie aussi, dans chaque cas concret, de saisir ce que la loi ne lui a pas offert. Chaque bourgeois arrive, avec difficulté, a l'idée que la justice est bonne et qu'elle est faite pour le puissant. Et, bien sûr, tout ceci engendre un système vaste de corruption et la fabrication d'affaires parmi la bourgeoisie toutepuissante contre la totalité de société. Mais ce sont la des détails de l'existence capitaliste.

    Ainsi donc, dans la société capitaliste, l'intérêt de la bourgeoisie par la propriété privée est etablie comme la base d'organisation la plus importante. Le processus de réalisation de ces intérêts, la somme des activités entreprises par la bourgeoisie pour leur satisfaction, apparaîssent les deux comme la mise en oeuvre d'une gamme de fonctions sociales sans lesquelles l'activité coopérative des membres de la société n'aurait pas son état complet, l'essentiel pour l'existence de la société.

    Est-ce que toutes ces fonctions sont accomplies par la bourgeoisie elle-même? Sans aucun doute, non. Vraiment, où il s'avère être possible, la bourgeoisie attire l'intelligentsia. Les postes principaux dans la société capitaliste sont distribués à l'intelligentsia. Les fonctionnaires de l'etat du plus haut proviennent de l'intelligentsia. Les chefs techniques et commerciaux de tous les rangs viennent de l'intelligentsia. Aussi, tout le travail ideologique revient à l'intelligentsia. La capacité créative de l'intelligentsia est exploitée par le monde capitaliste avec toute sa puissance.

    Cette situation de l'intelligentsia, avec le depersonalisation en voie de développement du capital, sous forme d'union des compagnies actionnaires et d'autres formes de coopération capitaliste, autorise à beaucoup d'ideologues bourgeois à parler du retrait du capitalisme des poisitions clefs, du passage du pouvoir aux mains de l'intelligentsia et de sa formulation, d'une manière coopérative, d'après ses lois des systèmes commercio-techniques, de politique économique progressive, soi-disant indépendante des capitalistes, et sans leur responsabilité. Ceci est un mensonge, parce que jamais les capitalistes ne livrent à n'importe qui le contrôle de la distribution des marchandises; parce que quand elle accorde à l'intelligentsia le droit de diriger, la bourgeoisie retient pour elle-même le droit de décider la direction a suivre, parce que les capitalistes sont prêts à payer les activités d'un administrateur, politicien ou ingénieur, pour l'activité de tout système, seulement pendant qu' ils accomplissent méticuleiesement leur obligation principale pour les capitalistes, l'obtention du maximum de profit pour eux.

    La place de l'intelligentsia dans la société bourgeoise peut paraître importante, cepandant même si la bourgeoisie l'autorise à faire comme elle veut, elle ne lui permet pas d'aller au-delà des limites de ce qui est acceptable pour la bourgeoisie.

    Et pour tout cela, l'intelligentsia joue un rôle très essentiel dans société bourgeoise. La façon individualiste de voir le monde, la ferme insertion sur la société bourgeoise, l'acces de l'intelligentsia à tous les postes, l'apparence d'être la source de la structure sociale, en combinaison avec l'expérience pratique de l'intelligentsia pour résoudre des problèmes majeurs et mineurs d'après un calcul et un accord raisonné, engendre les convictions spécifiques de l'intelligentsia sur la croyance dans la possibilité de stabiliser la société et de fortifier son origine rationnelle. Au fond de chaque intellectuel, son modèle complet pour restructurer la société consiste a lever les obstacles qu' il a éprouvé dans ses relations personnelles avec la société, dont la non-logique de son existence lui paraît évidente. Restant à l'extérieur de la chaleur du conflit de classe, et tranquille par l'analyse des forces de classe et des intérêts de classe, l'intelligentsia prouve qu'elle ne veut pas être dans une place ou (ni, en fait elle s'efforce pour le manifester) on comprend que tout est pris par elle comme un obstacle, ce qui est en realite une expression de la vraie et inévitable contradiction de classe, que ces " obstacles " lui donnent la connaissance de la force reelle du capitaliste, en reaffirmant ses intérêts.

    Une telle atmosphère spirituelle fait monter dans le milieu de l'intelligentsia un tas de théories du "rationnel", sur l'organization de la societe mais qui en fait sont completement idéalistes et donc sans fondement. Toutes ces théories servent de jeu dans les mains de la bourgeoisie, car elles distraient la partie rationnelle de l'humanité de la participation dans la lutte de classe, et elles masquent la source authentique de la contradiction sociale. Mais, même plus important, c'est l'accessibilité apparente de l'intelligentsia aux formes de structures sociales utopiques, un point de vue qui défini leur caste. Cela les mène à penser en eux-mêmes comme une classe capable de prendre la responsabilité du destin de la société. Cette illusion de masses, qui pousse dans le sol fertile du narcissisme et de l'hypertrophie, caractéristiques de l'intelligentsia, dissimule son propre rôle secondaire de service dans la société. La bourgeoisie supporte solidement ces préjugés maniaques de l'intelligentsia qui, dans sa confusion, sert sérieusement la bourgeoisie; et quand l'intellegentsia voit plus clairement, en devenant consciente du caractère obligatoire de son service, elle est capable de prendre le choix révolutionnaire et servir le prolétariat.

    En fait, dans la société capitaliste, l'existence même de l'intelligentsia provient des demandes de la bourgeoisie et elle est seulement possible sous sa surveillance, normalement, en aidant le renforcement de sa mentalité de caste. Ces mêmes activités du capital, prises par l'intelligentsia comme obstacles ennuyeux, fournissent un équilibre défini dans société capitaliste, son intégrité et sa coordination; ils empêchent l'intelligentsia de tester le non fondement de ses théories et supporte ainsi la croyance de l'intelligentsia que la paix et l'ordre existent grâce à ses efforts exclusivement.

    Deux conséquences de cette situation actuelle touchent directement les intérêts du prolétariat. Premièrement, le concept de caste sociale de l'intelligentsia la renferme en elle-même et elle coupe avec le prolétariat, et cela est un dégât sérieux pour le développement de l'idéologie dans le monde - y compris celle du prolétariat- et affaiblit le travail d'organisation sans lequel le prolétariat ne peut pas se préparer pour entrer dans la bataille de la classe décisive. Deuxièmement, après la victoire du prolétariat, malgré qu'il peut avoir vraiment besoin de la capacité créative de l'intelligentsia, il ne peut pas lui faire confiance; en s'efforçant pour s'entrainer dans ses nombreuses théories personnelles, inévitablement un des rôles principaux de l'intelligentsia devient , dans une combinaison non - contradictoire avec elle-même, la résurrection des relations capitalistes.

    Dans le seul sens de gagner le pouvoir, d'être capable de ne pas le perdre et d'apporter l'ordre après une nouvelle victoire, le prolétariat est obligé de savoir tous ces mystères de la société capitaliste et toutes les forces sociales qui y existent. Le proletariat a la tâche de les prendre comme héritage, en les transformant et les dirigeant vers la construction de la nouvelle société.

    | Stachkom of Samara | All-Russia stachkom | Photoalbums: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 |
     
    | Ours ICQ #99936914 | Ours ICQ #36931513 | proletarism@mail.ru |
    Glory to the October of 1917!
    Long Live New October!
    Free e-mail address
    @proletarism.zzn.com
    Name
    Password
    Click here to earn from your web page
    Make Cash on the Net
     
    (c) 1999-2000 page did(made) Victor Kotel`nikov. Where that does not work I ask to prompt.
    (Any kind of financial contribution is also appreciated)

    be number one TopList

    TOP